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- puis dans la création par la loi n°73-21
du 14 avril 1973 relative à l'aménagement des zones touristiques, industrielles et d'habitation,
des agences foncières spécialisées, en l'occurrence: l'Agence Foncière d'Habitation
(AFH), l'Agence Foncière Industrielle (AFI) et l'Agence Foncière Touristique (AFT) puis par la mise
sur pied en vertu de la loi n°81-69 du 1er Août 1981 de l'Agence de Réhabilitation et de Rénovation
Urbaine (ARRU);
- plus tard dans la Caisse Nationale d'Epargne Logement
(CNEL)(2) créée par la loi n° 73-24 du 7 mai 1973 instituant le régime d'épargne
logement.(3)
- ensuite la mise en place par la loi n°74-100 du
25 décembre 1974 de l'Office de la Topographie et de la Cartographie (O.T.C.);
- mais aussi dans la mise en œuvre de différents
programmes de développement urbain et rural, souvent de rattrapage, intégrant une composante réservée
pour le logement;
- et dans l'effort de mobilisation de ressources complémentaires
par la création de fonds spéciaux tel que le Fonds National pour l'Amélioration de l'Habitat
(FNAH), crée à l'aube de l'indépendance par le Décret du 23 Août 1956(1).
Mais toutes ces structures n'ont pas été
en mesure d'affronter les besoins sans cesse croissants ni de répondre aux besoins des couches sociales
les moins favorisées; elles n'étaient plus à même de produire des logements adaptés
aux besoins et moyens réels de la population et approchés non pas comme "un abri pour la vie"
uniquement, mais surtout comme cellules faisant partie intégrante d'un ensemble urbain conçu pour
garantir un milieu sain pour l'épanouissement des habitants et équipé de toutes les infrastructures
couvrant les besoins de la population et préservant le milieu naturel de toute atteinte et le cadre de vie
de toute dégradation .
II. 1. a. Evolution de la construction
des logements :
Les réalisations en matière de logement
enregistrées depuis l'indépendance jusqu'à 1987 ont représenté 700.000 unités,
ayant mobilisé des investissements d'un montant global estimé à 4000 millions de Dinars.
Toutefois, il est à signaler que même si
ces réalisations n'ont pu couvrir que près des 2/3 seulement des besoins, elles ont été
à même de créer une dynamique ascensionnelle qui a porté le taux de construction de
logements de 2 unités pour 1000 habitants par an au cours des années 1960 à 7 unités
pour 1000 habitants par an à la fin des années 1980.
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