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Dimension sociale du droit au développement :
Préservation des droits fondamentaux, solidarité
et cohésion sociale
Conclusion
Ayant fait de l'homme le centre d'intérêt premier
du projet de société initié par la déclaration du 7 Novembre 1987 et consciente qu'un
projet d'une telle envergure ne peut aboutir que s'il en est fait un projet collectif, la direction de l'Ere nouvelle
a opté pour une démarche mobilisatrice où tout citoyen a le devoir de participer à
l'effort de développement et le droit de bénéficier des fruits de la croissance et de l'amélioration
du bien-être qu'est en train de connaître le pays.
Forte de cette conviction, la Tunisie du Changement a su concevoir
une stratégie multidimensionnelle et cohérente, articulant judicieusement politiques de relèvement
des capacités individuelles à effets durables, politiques conjoncturelles à effets immédiats
et politiques de soutien et de promotion des catégories et régions à besoins spécifiques,
pour que l'économique et le social s'inscrivent dans une dynamique de renforcement mutuel et que l'efficacité
économique ne soit pas accompagnée de régression sociale, d'exclusion et de marginalisation.
C'est cette vision, devenue incontestablement un trait distinctif
de l'expérience tunisienne et l'un des éléments clés de sa réussite et basée
sur une symbiose entre l'efficacité et l'équité, qui a permis à la Tunisie d'enregistrer
des avancées remarquables en matière de concrétisation des droits fondamentaux et du principe
de la justice sociale comme ciment d'une plus grande solidarité et cohésion sociale.
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