1 – Amélioration de l’encadrement social et de l’assistance fournie aux membres de la colonie
tunisienne à l’étranger en renforçant le nombre et les prérogatives des attachés
sociaux dans les pays d’accueil.
2 – Renforcement de l’encadrement social par le recrutement d’assistantes sociales localement parmi
les Tunisiennes résidentes à l’étranger qui répondent aux conditions et aux aptitudes
requises.
3 – Renforcement des programmes d’enseignement de la langue arabe, au profit des enfants tunisiens
résidant à l’étranger et création des espaces "femme et deuxième génération" en vue d’affermir les liens des jeunes avec la mère-patrie.
4 – Faire bénéficier des bourses et des prêts universitaires, les étudiants
et étudiantes les plus méritants, parmi les enfants de la deuxième génération
de l'immigration, qui poursuivent leurs études dans leurs pays de résidence, et cela sur la base
de critères qui tiennent compte de la situation matérielle et du besoin de leurs familles à
cet égard, et faire profiter de la bourse, de l'hébergement et des titres de voyage, aller et retour,
vers leurs pays de résidence, une fois par an, ceux qui désirent poursuivre leurs études supérieures
en Tunisie, tout particulièrement les filles.
5 – Permettre aux enfants issus des familles ayant rentré définitivement en Tunisie
de poursuivre leurs études suivant des programmes appropriés par la création de «l’Ecole
Internationale de Tunisie», qui a ouvert ses portes à la rentrée scolaire 1999-2000.
6 – L'organisation d'universités d'été en vue de la formation intensive en langue
arabe, l’ouverture sur l'environnement universitaire en Tunisie et l’instauration d’échanges avec la jeunesse
tunisienne résidente.
7 – Octroi du droit à la nationalité tunisienne aux enfants nés de mère
tunisienne et de père étranger, et ce, avant l'âge de 19 ans.
8 – Encourager la création de sections des organisations qui s’occupent de la famille et de
la femme et la constitution d’associations spécialisées à l’étranger, afin de préserver
l’équilibre des familles tunisiennes résidant à l’étranger, protéger la jeunesse
émigrée des dangers de la marginalisation et du déracinement et de lui garantir les conditions
du succès scolaire.
9 – Extension de la couverture sociale aux Tunisiens résidant dans les pays non concernés
par les conventions bilatérales de sécurité sociale (pays du golfe et pays scandinaves).
10 – Renforcement de la participation des travailleurs tunisiens à l’étranger, à
la vie publique de leur pays, en leur permettant, depuis le 2 avril 1989, de prendre part à l’élection
présidentielle.
11 – Consolidation de l'information destinée à la communauté tunisienne à
l’étranger par le biais de la chaîne de télévision par satellite "Canal 7"
afin de favoriser un contact permanent avec la mère patrie.
12 – Réalisation et diffusion de guides juridiques pour les Tunisiens résidant en Europe,
les informant sur leurs droits dans ces pays.
13 – Institution d’un prix spécial, dans le cadre du Prix présidentiel pour la promotion
de la famille, à attribuer aux associations œuvrant dans le domaine de la promotion de la famille émigrée,
parmi les associations qui se distinguent par des activités performantes.
14 – Outre les traités bilatéraux, l’Accord d’association avec l’Union Européenne
contient un volet consacrant le principe d’égalité des droits et de traitement entre les nationaux
et les non communautaires.
15 – Appel lancé par le Président Zine El Abidine Ben Ali pour la "conclusion d'une
Charte maghrébo-européenne qui serve de cadre à la garantie des droits et à la définition
des devoirs des communautés maghrébines en Europe".
16 – Adhésion de la Tunisie à l’«Organisation internationale des migrations»
en reconnaissance à sa contribution aux efforts de la communauté internationale dans ce domaine et
en consécration de sa foi en des valeurs et des principes considérés comme fondements des
droits de l’homme et des peuples dans leur acception globale et intégrale ((juin 1999).