Chapitre 11  

Les Droits de l'homme en Tunisie : Choix et réalisations

 
     

       
   

Distinctions internationales

1 – Les instances internationales, tant gouvernementales que non gouvernementales (OMS, BIT, FAO...) et les experts et observateurs de tout bord (Sommets de Rio, Vienne, Le Caire, Copenhague, Pékin..), reconnaissent l'importance des réalisations  accomplies, en  Tunisie, en faveur de la promotion des droits de l'Homme dans leur globalité.

Les distinctions attribuées au Président Zine El Abidine Ben Ali illustrent cette reconnaissance :

— Le Prix "Louise Michel" pour la Démocratie et les Droits de l'Homme (1988).

— La médaille d'honneur de l'"Institut International de Droit Humanitaire"  (1989).

— Le Prix de l'Association "Deux Mains pour l'Enfance" (1995).

— La médaille de l'Organisation Mondiale de la Santé "La santé pour tous" (1996).

— La médaille d'or de la Conférence Méditerranéenne des Sociétés du Croissant Rouge et de la Croix Rouge (1997).

— L'Emblème des Avocats Arabes (1997).

— La première médaille du cinquantenaire de l'UNESCO,  (1997).

— Le Doctorat Honoris Causa, de l'Université d'Ancona (1997).

— L'Ecusson d'Or de l'Organisation Arabe de l'Education, de la Culture et des Sciences (ALECSO) (1998).

— Prix de l’Institut international des droits de l’enfant en Suisse (janvier 2000).

— Médaille d’or de la confédération mondiale des activités de plongée sous-marine (janvier 2000).

— Ecusson de l’Organisation arabe du travail (mai 2000).

— Médaille de l’UNESCO (octobre 2000).

"... Les droits de l'Homme constituent un tout indivisible, s'agissant aussi bien des droits de l'individu que de ceux du groupe, des droits à caractère politique ou civil que des droits économiques, sociaux et culturels. C'est la raison pour laquelle nous avions, depuis le Changement du 7 Novembre, proclamé qu'il ne pouvait y avoir de démocratie sans développement, ni de développement sans démocratie. Ce sont là deux corollaires indissociables, l'un ne pouvant passer avant l'autre. Ce crédo, nous l'avons illustré à travers tout ce que nous avons réalisé, à travers toutes les mesures et décisions que nous avons prises. Nous avons associé toutes les énergies de notre société à cette œuvre intégrée, privilégiant en cela la femme, sachant que les droits de l'Homme ne sauraient atteindre la plénitude dans une société où la condition de la femme est en deçà de celle de l'homme. Il nous faut impérativement consolider les acquis de la femme et en faire jaillir les énergies latentes, faute de quoi nous perdrions le pari du changement effectif et intégral.

Nous n'avons pas, non plus, perdu de vue l'enfant, citoyen de demain. Nous en avons préservé et renforcé les droits. Nous avons créé les institutions et mis en place les mécanismes nécessaires pour consacrer ces droits et les matérialiser. Nous avons accordé tout l'intérêt requis à l'ensemble des catégories vulnérables de la société afin que nul ne soit exclu ou marginalisé, parce que convaincus que chaque membre de la société, quel qu'il soit est, avant tout, un citoyen à part entière qui a des droits et des devoirs."(1).


Discours du Président Zine El Abidine Ben Ali à l'ouverture de la Conférence régionale africaine sur les droits de l'Homme, (Carthage, le 2 novembre 1992).